APEB : Association pour la Promotion de l'Education de Base
Promouvoir au Togo un développement social et économique dont le fondement repose sur le respect des droits humains et la valorisation du bien-être des communautés
Fondée en 1998, APEB œuvre dans les domaines de la santé communautaire et des droits humains dans la région maritime du Togo. Grâce à ses valeurs d’équité, de transparence et d’efficacité, elle soutient les communautés vulnérables à travers des projets durables. En savoir plus...
Les principes des valeurs de l’ONG APEB sont bâtis autour des notions suivantes :
APEB œuvre à améliorer l’accès aux soins de santé primaires pour les populations vulnérables, notamment par la sensibilisation, la prévention En savoir plus...
APEB œuvre à améliorer l’accès aux soins de santé primaires pour les populations vulnérables, notamment par le renforcement des capacités locales en En savoir plus...
APEB soutient l’autonomisation financière des communautés en développant des initiatives génératrices de revenus, en appuyant les femmes et les jeunes entrepreneurs,... En savoir plus
Dans le cadre des subventions de GAVI ALLIANCE, l’ONG APEB, membre de la Plateforme des organisations de la société civile pour la vaccination et l'immunisation au Togo (POSCVI-TOGO) a organisé des dialogues communautaires sur l’importance de la vaccination dans les districts sanitaires des Lacs et du Bas-Mono du 4 au 14 août 2026. Ces activités ciblaient particulièrement les localités à faible couverture vaccinale et les zones marquées par des réticences à la vaccination. Les rencontres ont concerné huit villages : Kpotè, Gbavé, Awavé et Mawoussi-Hangoumé dans le Bas-Mono, ainsi qu’Adissem, Zalivé, Atikpo-kopé et Vodougbé dans les Lacs. Chaque dialogue a réuni 19 participants issus de différents profils, notamment les membres de la communauté, les leaders communautaires, les membres des CVD, chef traditionnel, etc. L’objectif était d’analyser avec la communauté les données de la vaccination dans le milieu, d’identifier les causes des refus et réticences et de rechercher collectivement des solutions pour améliorer la couverture vaccinale. Ainsi, les principaux obstacles relevés face à la réticence sont la peur des effets secondaires, l’insuffisance et les fausses informations, l’oubli ou la méconnaissance du calendrier vaccinal, la perception de l’accueil dans les centres de santé et le manque de motivation de certains parents. Afin d’apporter des réponses fiables aux préoccupations des communautés et de dissiper les doutes, des explications ont été fournies sur les avantages et le fonctionnement des vaccins ainsi que sur le calendrier vaccinal. Une attention particulière a été accordée au vaccin contre le cancer du col de l’utérus et au vaccin contre le paludisme, récemment introduit dans le PEV. À la suite des échanges, chaque localité a élaboré un plan d’action prévoyant notamment le renforcement de la sensibilisation et l’organisation de séances de rattrapage pour les enfants non vaccinés ou ayant un calendrier vaccinal incomplet. Les dialogues ont contribué à améliorer la compréhension de la vaccination, à déconstruire les rumeurs et la désinformation, et à encourager l’adoption progressive de comportements favorables à la vaccination. Les participants ont apprécié l’initiative et ont recommandé la poursuite, de même que le renforcement des séances de sensibilisation. Les comités villageois de vaccination sont ainsi appelés à maintenir les actions de causerie et de mobilisation communautaire afin de contribuer durablement à l’amélioration de la couverture vaccinale.Lire plus
Dans le cadre des interventions de l’experte psychosociale Mme Ursula WALTER-OKINE, quatre ateliers de couples ont été organisés à Afagnan les 11 février et 03 mars 2026 et à Aného les 19 février et 05 mars 2026 afin de renforcer les relations au sein des couples et de promouvoir des pratiques favorisant une vie familiale harmonieuse. Ces rencontres s’inscrivent dans l’accompagnement des bénéficiaires du projet et visent à consolider les changements positifs observés dans les ménages. Chaque atelier a réuni 11 bénéficiaires accompagnées de leurs conjoints en plus de deux conseillères endogènes, soit 24 participant·e·s par atelier et un total de 96 participant·e·s. À travers des échanges participatifs et des exercices pratiques, les participant·e·s ont réfléchi aux rôles sociaux des femmes et des hommes dans le couple, entre traditions et modernité. Les discussions ont également porté sur les différentes formes de violences basées sur le genre et les moyens de les prévenir. Les ateliers ont permis de mettre en pratique des outils favorisant une communication constructive, notamment l’écoute active, ainsi que des comportements propices à une meilleure entente familiale grâce à un exercice intitulé « Un pas en avant ». Les ateliers ont connu une forte participation et un engagement remarquable des couples. À l’issue des séances, les participant·e·s se sont engagés à mieux répartir les ressources et les responsabilités au sein du foyer, à instaurer un dialogue et à promouvoir une cohabitation harmonieuse, y compris dans les ménages polygames. Les bénéficiaires ont également partagé les changements positifs observés dans leurs communautés. Plusieurs ont indiqué que, grâce aux ateliers, certains conjoints ont rejoint les groupements de leur village, illustrant une implication croissante des hommes dans les initiatives communautaires. Ces résultats témoignent d’un effet multiplicateur du projet et d’une appropriation durable des thématiques abordées au-delà des bénéficiaires directs.Lire plus