APEB : Association pour la Promotion de l'Education de Base
Promouvoir au Togo un développement social et économique dont le fondement repose sur le respect des droits humains et la valorisation du bien-être des communautés
Fondée en 1998, APEB œuvre dans les domaines de la santé communautaire et des droits humains dans la région maritime du Togo. Grâce à ses valeurs d’équité, de transparence et d’efficacité, elle soutient les communautés vulnérables à travers des projets durables. En savoir plus...
Les principes des valeurs de l’ONG APEB sont bâtis autour des notions suivantes :
APEB œuvre à améliorer l’accès aux soins de santé primaires pour les populations vulnérables, notamment par la sensibilisation, la prévention En savoir plus...
APEB œuvre à améliorer l’accès aux soins de santé primaires pour les populations vulnérables, notamment par le renforcement des capacités locales en En savoir plus...
APEB soutient l’autonomisation financière des communautés en développant des initiatives génératrices de revenus, en appuyant les femmes et les jeunes entrepreneurs,... En savoir plus
Lancement de la 2ème phase du programme de l’ONG APEB portant sur l’autonomisation financières des femmes et leur accès aux soins de santé primaires Après avoir bouclé avec des résultats positifs la première phase de son programme intitulé « Renforcer l’indépendance économique des femmes et leur accès aux soins de santé primaires », l’ONG APEB ouvre la deuxième phase. Les responsables de cette structure ont organisé, le vendredi 23 octobre 2026 à l’hôtel Mon Nid à Aného, un atelier de lancement et de validation de la planification et de la mise en œuvre de cette nouvelle phase. La séance a rassemblé différents invités parmi lesquels les autorités administratives et locales en l’occurrence le Secrétaire Générale de la préfecture des Lacs, les représentants des communes Lacs 2, Bas-Mono 2, Yoto 1 et les représentants des chefferies de Zafi, Fiocondji et Agomé-Glozou. Tout comme la première, la phase 2 de ce projet concernera 21 groupements de femmes dans les préfectures des Lacs, du Bas-Mono et de Yoto. La poursuite de ce programme est motivée par les résultats satisfaisants de la première phase : 211 femmes, soit 36% des 585 bénéficiaires, ont un accès plus facile aux soins de santé dans leurs localités ; les bénéficiaires ont mis en place un mécanisme d’entraide au sein des groupements pour faciliter le recours aux soins ; on note une légère amélioration de la situation financière des 585 femmes dans les villages où le programme est implémenté, grâce aux activités génératrices de revenus (AGR) que chaque groupement mène. Cette seconde phase du projet se veut plus ambitieuse et nécessitera l’implication de tous pour sa réussite, afin de faire reculer durablement la maladie et l’extrême pauvreté dans nos communautés. Il s’agira de consolider les acquis de la première phase et d’amener les bénéficiaires à se les approprier durablement. Les objectifs fixés pour la seconde phase du programme se déclinent en trois axes : 1- Aller plus loin dans l’accessibilité aux soins de santé primaires pour les femmes vulnérables dans les zones d’intervention, 2- Aller plus loin dans l’autonomisation financière des femmes vulnérables et leur indépendance économique, et 3- Aller plus loin dans le renforcement du leadership des femmes pour qu’elles ne soient plus seulement bénéficiaires, mais actrices, décideurs et porte-voix de leur propre développement au sein de nos communautés. Pour cette phase, APEB veut structurer de véritables groupements féminins et renforcer leur éducation financière. À l’ouverture des travaux, le Secrétaire Général de la préfecture des Lacs, Monsieur Ekouevi GOUYO, représentant le Préfet, a invité les participants à faire preuve de responsabilité, de réalisme et d’esprit de concertation pour un plan d’action cohérent, adapté aux besoins des bénéficiaires, en vue d’une participation accrue des femmes au développement local. ‹‹ La promotion de la femme n’est ni une faveur, ni une simple exigence sociale. Elle constitue un impératif de justice, d’équité et développement. Une femme économiquement autonome est une femme qui contribue davantage à la prospérité de son foyer et de sa communauté ; une femme qui accède aux soins de santé est une femme mieux préparée à assumer ses responsabilités et de participer pleinement à la vie économique et sociale… ›› a insisté le Secrétaire Général de la préfecture des Lacs. Cette deuxième phase aura une durée de 3 ans pratiquement la même durée que la première soit d’octobre 2026 à septembre 2029. Lire plus
Dans le cadre des subventions de GAVI ALLIANCE, l’ONG APEB, membre de la Plateforme des organisations de la société civile pour la vaccination et l'immunisation au Togo (POSCVI-TOGO) a organisé des dialogues communautaires sur l’importance de la vaccination dans les districts sanitaires des Lacs et du Bas-Mono du 4 au 14 août 2026. Ces activités ciblaient particulièrement les localités à faible couverture vaccinale et les zones marquées par des réticences à la vaccination. Les rencontres ont concerné huit villages : Kpotè, Gbavé, Awavé et Mawoussi-Hangoumé dans le Bas-Mono, ainsi qu’Adissem, Zalivé, Atikpo-kopé et Vodougbé dans les Lacs. Chaque dialogue a réuni 19 participants issus de différents profils, notamment les membres de la communauté, les leaders communautaires, les membres des CVD, chef traditionnel, etc. L’objectif était d’analyser avec la communauté les données de la vaccination dans le milieu, d’identifier les causes des refus et réticences et de rechercher collectivement des solutions pour améliorer la couverture vaccinale. Ainsi, les principaux obstacles relevés face à la réticence sont la peur des effets secondaires, l’insuffisance et les fausses informations, l’oubli ou la méconnaissance du calendrier vaccinal, la perception de l’accueil dans les centres de santé et le manque de motivation de certains parents. Afin d’apporter des réponses fiables aux préoccupations des communautés et de dissiper les doutes, des explications ont été fournies sur les avantages et le fonctionnement des vaccins ainsi que sur le calendrier vaccinal. Une attention particulière a été accordée au vaccin contre le cancer du col de l’utérus et au vaccin contre le paludisme, récemment introduit dans le PEV. À la suite des échanges, chaque localité a élaboré un plan d’action prévoyant notamment le renforcement de la sensibilisation et l’organisation de séances de rattrapage pour les enfants non vaccinés ou ayant un calendrier vaccinal incomplet. Les dialogues ont contribué à améliorer la compréhension de la vaccination, à déconstruire les rumeurs et la désinformation, et à encourager l’adoption progressive de comportements favorables à la vaccination. Les participants ont apprécié l’initiative et ont recommandé la poursuite, de même que le renforcement des séances de sensibilisation. Les comités villageois de vaccination sont ainsi appelés à maintenir les actions de causerie et de mobilisation communautaire afin de contribuer durablement à l’amélioration de la couverture vaccinale.Lire plus